Hervé au bord de l'eau

Hervé a 27 ans et comme vous pouvez le voir, il entretient, son corps, sa forme, et tout et tout. Bref, il prend soin de lui. Il est technico-commercial dans une boîte d'informatique et son job lui plaît... En matière de sexe ? Oui il aime ça, bien sûr. Des aventures, il en a régulièrement. Personne d'attitré. C'est un hétéro, mais... figurez-vous que l'autre jour...

Une chose est sûre, c'est qu'Hervé aime la nature, le soleil et la bronzette en pleine cambrousse, du moins en été. En hiver, il entretient son hâle de temps en temps avec des U.V. Hervé aime se dégotter un petit endroit tranquille et bronze toujours nu parce qu'il déteste les marques.

Et l'autre jour, vous disais-je, il lui en est arrivé une bonne, justement à cause de ses petites manies. Il s'est trouvé un endroit parfait, au bord de l'eau, mais caché par des roseaux. Quand il s'est installé, il était 13 h, et le coin était complètement désert.

Et puis, au bout d'une demi-heure environ, sont arrivés deux hommes de son âge, à peu près. Ils étaient à poil comme lui et il n'a rien trouvé de bizarre sauf qu'il a dit adieu à sa tranquillité...

Hervé est assez pudique. Il s'est un peu tourné pour préserver son petit havre de paix et puis il a continué à bronzer tranquillement. Peu de temps après, il a entendu certains bruits bizarres qui ont fini par lui mettre la puce à l'oreille. Cela provenait de l'endroit où s'étaient installés les deux hommes et il a jeté un œil pour voir ce qui se passait. Et en fait, les deux lascars étaient tout simplement en train de s'enculer...

Voilà mon Hervé complètement ahuri. C'est la dernière chose à laquelle il s'attendait. En plus, au lieu que ce soit les autres qui se sentent ennuyés, c'est lui qui ne sait plus où se mettre... Vous voyez, Hervé est le type d'homme qui paraît toujours sûr de lui, qui fait face à n'importe quoi, mais ce n'est qu'une façade. En fait, c'est un grand gamin, déstabilisé pour bien peu de chose, en fait. Du coup, il ne sait plus quoi faire et prend le parti de faire comme si de rien n'était alors qu'il voudrait être à cent lieux de là.

Quant aux autres, vraiment pas gênés, ils ont continué leur partouze. Mais c'est là où Hervé a commencé à me surprendre pour de bon. En fait, il a jeté de plus en plus de petits coups d'œil en coin, puis à un moment, il s'est rendu compte que de toute façon, ses voisins ne seraient pas choqués, au contraire, s'il les regardait franchement. Attention, tout ce petit manège a duré un bon moment...

Hervé n'a jamais eu de rapport avec un autre homme et je le pensais hétéro convaincu. Qu'est-ce qui a pu se passer dans sa tête ? Quelle hormone s'est mise à le travailler brusquement ? Même lui ne peut pas répondre à ces questions.

En tout cas, le spectacle a fini par l'exciter de telle façon que les deux autres s'en sont aperçus. Ils ont abandonné leurs ébats et sont venus entourer Hervé. Il m'a parlé d'eux comme de deux gars costauds en face de qui il ne faisait pas le poids. Il y en a un qui l'a attrapé par les cheveux et qui lui a rentré de force sa bitte dans la bouche. Il en a été complètement écœuré et a failli vomir de dégoût. Il faut dire que cette queue devait avoir l'odeur du cul qu'elle avait limé juste avant.

Quant à l'autre gaillard, il s'est tout simplement attaqué à la propre bitte de mon Hervé en la gobant toute crue. Le plus surprenant, c'est qu'en me racontant cette partie de son histoire, on sentait qu'Hervé était partagé entre le dégoût et une excitation pour laquelle il se sentait coupable... Mais mon ami est comme ça, bourré de contradiction.

Bref, il s'est avéré que mon Hervé a joui exactement en même temps qu'il se faisait jouir au fond de la gorge. Il paraît que son bourreau a continué de lui jouir sur le visage à longs jets. Mais attendez, ce n'est pas fini ! L'autre gars n'avait pas encore joui. Il a demandé à son comparse de maintenir Hervé cloué au sol et s'est installé à califourchon au-dessus de mon ami. Il a commencé à se branler en baladant sa queue sur tout le corps d'Hervé. Et pareil, celui-ci a à la fois détesté et aimé être transformé en objet sexuel, même par d'autres hommes. Allez comprendre !

Et le gars a fini par éjaculer en partie sur son torse et en partie sur son visage. Hervé avait du sperme qui lui dégoulinait de partout. Et en fait, le goût du foutre ne lui a pas tant déplu que ça puisqu'il m'a avoué s'être léché les lèvres... Et peut-être ne m'a t'il pas tout dit...

En tout cas, on a plus jamais évoqué cette histoire et je n'ai jamais vu Hervé qu'avec des canons, certes, mais qu'en jupons...

Fin