Les foins...

Je venais d’avoir mon bac et je ne pensais qu’à une chose, passer mon permis. Mes parents ne trouvaient pas que c’était la priorité des priorités mais c’était comme ça, je n’en démordais pas. Je n’avais pas un sou de côté et ils étaient persuadés que je ne pourrais pas réunir l’argent suffisant. Mais ils auraient du savoir que j’arrivais toujours à mes fins… J’avais parlé à tous mes potes. Je les avais tannés pour savoir si l’un d’eux n’aurait pas entendu parler d’un job, de n’importe quel boulot… C’est vrai que je m’y prenais tard mais bon…
C’est mon copain Phill qui m’a parlé d’un de ses parents… éloigné… qui était fermier ou éleveur, il ne savait plus… et qui prenait souvent des jeunes pendant les vacances. Lui n’avait jamais travaillé dans la ferme, ça n’était vraiment pas son truc. Je n’avais aucune autre piste et je lui avais aussitôt demandé de me filer le numéro de téléphone de son parent.
Et c’est comme ça que deux jours plus tard, je m’étais retrouvé sur les routes avec mon sac à dos à faire du stop pour tenter de rallier St M., en plein Morvan. Mes parents s’étaient fermement opposés à mon départ, surtout quand ils avaient su que je comptais économiser le prix d’un billet de train. Ils m’avaient balancé qu’ils ne savaient rien des gens chez qui je comptais aller, que c’était loin, que je ne connaissais rien aux travaux d’une ferme, que je ne tiendrais pas le coup etc… Mais quand j’avais une idée en tête… Et puis j’étais majeur maintenant…
De guerre lasse, ils avaient fini par capituler. A la condition que je leur donne les coordonnées de Mr. et Mme P., leur adresse complète et que je les appelle régulièrement et surtout au moindre problème.

St M. était vraiment un bled paumé. J’avais déjà mis 5 heures pour arriver à S. et j’étais maintenant sur une départementale où il passait une voiture ou un tracteur toutes les demi-heures… C’est une Fiat utilitaire qui s’arrêta finalement à ma hauteur.
Le conducteur se pencha, ouvrit sa portière et me demanda où j’allais.
- Chez les P., vous connaissez ?
- Pour sûr, fit l’homme. Vous pouvez monter, j’vous laisserai en haut d’leur chemin…
La voiture sentait le foin ou la paille, je ne savais pas trop. Le gas-oil aussi…
- C’est pour les vacances ? Demanda le paysan. C’est des parents à vous ?
- Non pas du tout. Je vais y travailler cet été…
- Ah les foins ! Vous avez l’habitude ?
- C’est la première fois, répondis-je un peu excédé. On est bientôt arrivé ?
- Vous inquiétez pas, j’vous laisse là justement…
La voiture avait stoppé au niveau d’un chemin de terre qui s’enfonçait dans les sous-bois.

- C’est ici ? Demandai-je assez surpris.

- Vous prenez l’chemin, la ferme est au bout. Bien l’bonjour aux P. Dites-leur que j’passerai un d’ces soirs…

La voiture était déjà repartie et je me demandais bien où j’allais atterrir.

Après avoir marché une centaine de mètres sous les arbres, je découvris la ferme à flanc de coteau. Le contraste était curieux entre la pénombre du bois et la luminosité dans laquelle baignait la vielle bâtisse de pierres. J’ouvris une grille et j’entrai dans la cour. Aussitôt, une petite bonne femme boulotte surgit d’un massif de fleurs : « Vous seriez pas le Franck des fois ? » Demanda t’elle.

Elle devait avoir une quarantaine d’années, peut-être un peu plus et ses vêtements étaient maculés de terre et de taches diverses…

- Si, tout a fait. C’est quelqu’un qui m’a déposé là-haut et… qui m’a dit de vous passer le bonjour. Il avait une Fiat…

- Une Fiat ? Fit-elle en fronçant les sourcils. Je vois pas, mais ça fait rien. Bienvenue à la ferme.

- Merci… Vous êtes bien Mme P. ?

- Régine, oui. Mon mari rentrera plus tard, je vais vous montrer la maison…

Les pièces étaient grandes, meublées de bois sombres et anciens. Des cuivres luisaient un peu partout et des faïences ornaient les vieux bahuts. Une odeur de cire et de foin régnait partout, assez agréable mais insolite pour mes narines de citadin.

- On prend nos repas ici, fit Régine en me désignant la grande table de la salle. Douze heures, vingt heures… à peu près. Faut être à l’heure, hein !

- Bien sûr, acquiesçai-je. Je suis ponctuel.

- Je vous montre où vous allez vous installer, continua t’elle.

Régine me fit traverser la cour et m’emmena dans une sorte d’annexe qui jouxtait la ferme : « C’est des anciennes soues à cochons qu’on a aménagées » Fit-elle en me regardant du coin de l’oeil.

Je me préparais carrément au pire mais je fus plutôt agréablement surpris. Il y avait plusieurs chambres contiguës desservies par un couloir, et une salle de bain au bout. Le tout meublé sobrement mais propre et pratique.

- Vous choisissez, dit Régine. Je ne pense pas que vous vous battrez, vous serez tout seul… Tiens voilà le Jean-Guy qui rentre…

On entendait un bruit de moteur que je supposais être celui d’un tracteur à l’extérieur…

 

Je me souviens très bien de mon premier repas à la ferme. J’étais assis en face de Jean-Guy et Régine occupait le bout de la table, côté cuisine. J’avais été surpris car à peine arrivé, l’homme était parti se doucher et se changer avant de s’attabler. Contrairement à sa femme, il avait un aspect plutôt propre et soigné alors qu’elle avait toujours le même tablier taché. Impressionnant, il était grand avec une sacré carrure, un regard perçant et ne semblait pas être un grand bavard. J’avais du mal à détourner le regard de cette masse tranquille…

Sa femme n’arrêtait pas de jacasser et racontait sa journée en détail sans se préoccuper si on l’écoutait ou non. Toute réflexion faite, je ne trouvais pas le couple très assorti et me demandais ce que cet homme avait bien pu trouver à cette femme sans charme… à part le fait qu’elle cuisinait divinement bien et que je me régalais…

Le dessert arrivant, une sorte de clafoutis aux fraises, je crus ne pas pouvoir avaler une bouchée de plus et pourtant j’en repris…

- Bah au moins ça fait plaisir, ça mange ! S’exclama Régine.

- Demain, lever sept heures et tu viens aux foins avec moi, me dit Jean-Guy.

C’était les premiers mots qu’il m’adressait depuis le début du repas et aussi la première fois qu’il me regardait en face. Ce regard ! Ce n’était pas les yeux d’un homme qu’on contrarie facilement….

Régine me proposa de regarder la télé dans le salon si je le voulais, sachant que ni elle ni son mari ne l’utilisait guère. Programme nul, il n’y avait vraiment rien à part de la télé-réalité foireuse et des émissions aux sujets inintéressants. Finalement, je passai ma soirée dans ma chambre à prévenir mes parents que j’étais bien arrivé et à envoyer des sms à mes meilleurs potes.

 

Le lendemain et malgré que j’avais programmé mon portable pour être réveillé à temps, ce fut des coups dans mes volets qui me tirèrent du lit en sursaut : « ..Debout…. C’est l’heure ! » Retentissait la grosse voix de Jean-Guy.

Je me levais précipitamment et filait dans la salle de bain. Quelques minutes plus tard, je m’attablais devant un petit déjeuner gargantuesque.

- Bien dormi, le monsieur de la ville ? Claironna Régine.

- Il fait beau aujourd’hui et encore plusieurs jours, fit Jean-Guy. On fauche les M.

Régine me regarda alarmée : « Mais regarde comme il est habillé ! Pour faire les foins ! »

Ma foi, j’étais simplement en jeans baskets, je ne voyais pas trop ce qui n’allait pas…

- On doit avoir ce qu’il te faut, continua Régine. Y a toujours des affaires qui traînent ici au cas où… Pour les sabots aussi je pense…

Je m’attendais à la voir revenir avec des trucs en bois comme dans l’ancien temps, mais ce qu’elle appelait sabots étaient de simples chaussures en caoutchouc.

- C’est plutôt à cause de la poussière tu verras, précisa Régine. T’es trop bien habillé, là… Tiens une gourde, faut toujours avoir de l’eau et boire…

Jean-Guy avait démarré le tracteur et me fit signe de le rejoindre. La cabine était étroite et je ne savais pas trop où me mettre. Il esquissa un sourire et me fit m’asseoir sur un replat au-dessus de la roue, tout contre lui… J’étais gêné. Au moindre mouvement, je sentais la chaleur et l’odeur de son grand corps contre le mien. Impossible de caser mes jambes sans sentir les muscles des cuisses de Jean-Guy contre moi. Ce contact me rendait très mal à l’aise. J’étais à la fois attiré par ses effluves mâles, et honteux d’y prendre plaisir. Plus j’essayais de détourner les yeux de cette peau hâlée et virile, plus j’avais envie de la toucher et la caresser.

Absorbé par sa conduite, l’homme ne semblait se rendre compte de rien et cela me rassurait un peu…

J’eus l’impression de recevoir un coup de massue lorsque je m’aperçus que Jean-Guy bandait. Oh, bien sûr au début j’ai cru que je rêvais et que je me faisais des films. Je regardai ailleurs et j’essayai de me rafraîchir en humant l’air déjà chaud par la vitre ouverte… J’avais la gorge sèche et la peau brûlante. Je dominais légèrement l’homme et je savais bien que je ne m’étais pas trompé. Je regardai à nouveau cette bosse hallucinante entre ces cuisses ouvertes sur le volant. On devinait même la forme du membre et sa taille sous le tissu du jean. Sacrément membré mais après tout, je n’en étais pas autrement étonné. A ce moment-là, je me sentais coupable des pensées qui me traversaient la tête et j’essayai d’éviter tout contact avec l’homme. Bien inutilement, il faut le dire…

Nous avions passé une barrière et étions entrés dans une pâture déjà fauchée et jonchée de balles rondes. Jean-Guy conduisit son tracteur à l’autre bout du champ et coupa le contact.

- Nous sommes arrivés ? Demandai-je d’une toute petite voix.

- C’était pas prévu au programme mais on a affaire ici, répondit l’homme d’un ton bizarre.

Il attrapa la ceinture de mon pantalon et me fit descendre du tracteur avec lui, sans me lâcher. Il me poussa contre une balle ronde et me força à m’agenouiller devant lui.

- Tu penses peut-être que j’ai pas vu ton manège dans le tracteur, fit-il durement. En fait, t’es une belle salope…

Il défaisait les boutons de la braguette de son jean.

- Ca tombe bien, j’ai cru que j’en aurais pas de salope cette année…

Sa bitte surgit par l’ouverture et il la pressa contre mon visage.

- Allez ma salope, faut gagner ta croûte. Tu crois quand même pas que je vais te payer à rien faire…

Un filet de mouille me coulait sur les lèvres et l’odeur de queue en rut me remplissait les narines.

J’entrouvris les lèvres malgré moi et l’homme enfonça aussitôt sa bitte au fond de ma gorge. Le tissu râpeux du jean m’écorchait le nez et j’étouffais à moitié. Jean-Guy faisait aller et venir sa pine dans ma bouche en accélérant sans cesse le rythme. Il m’attrapa brutalement par les cheveux, me renversa la tête en arrière et donna un dernier coup de rein en me plantant son gros gland au fond du gosier. Des giclées de sperme chaud et épais me remplirent la gorge, inondèrent ma bouche et coulèrent de mes lèvres sur mon menton.

- T’as pas intérêt à en gâcher ma salope, fit L’homme durement. T’avales tout et tu nettoies jusqu’à la dernière goutte. T’aimes ça, de toute façon ça se voit. Alors tu bouffes tout et t’astiques à fond.

J’avalais péniblement tout le sperme qui m’inondait la bouche et me mis à lécher le membre luisant de foutre. Des gouttes et des filets de jus coulaient encore du méat et je les pompais au fur et à mesure qu’ils débordaient encore. La saveur douceâtre et légèrement amère du sperme s’imprégnait dans toute ma bouche et m’emplissait tout le pharynx. Je ne respirais plus que cette odeur forte de semence d’homme et les bouffées musquées qu’exhalaient ses poils.

- Est-ce que t’as aimé ? demanda brusquement Jean-Guy.

Je devins rouge comme une tomate et murmurais un simple : « Oui… »

- Plus fort, j’ai rien entendu.

- Oui, j’ai aimé… Criai-je. J’aime ça…

- Voilà qui promet. Une salope qui n’en a jamais assez. Mais t’inquiètes pas, t’en auras plus que tu ne le penses…

A ce moment-là, j’étais animé par des sentiments bien contradictoires. J’avais aimé et je n’avais pas menti. Mais je détestais la brutalité et ce terme de ‘salope’…

- Allez, en route, fit Jean-Guy en se rajustant. On a pas que ça à faire…

Nous avons fauché jusqu’à 11h30 à peu près. Quand je dis nous, c’est idiot puisque je suis toujours resté à la même place dans la cabine à regarder ces andains s’étirer derrière nous. A un moment donné, je pris mon courage à deux mains et demandai : « Mais je ne fais rien… C’est normal ? Vous n’avez rien à me faire faire ? »

- Bien sûr que si, répondit Jean-Guy avec ironie…

Il tourna la tête vers moi et son regard s’humanisa un peu : « Bon, attends qu’on soit rentré, faut que je t’explique… »

Régine apparut sur le pas de la porte dès que nous arrivâmes dans la cour. Elle avait un air comme inquisiteur, prête à demander quelque chose puis elle se ravisa. Elle nous observait avec curiosité.

Jean-Guy lui fit un geste qui eut l’air de la rassurer : « Nous devons parler un peu… On arrive après… »

Il me désigna les bâtiments où j’avais ma chambre et je l’y suivis. L’homme referma soigneusement la porte derrière lui et s’assit lourdement sur mon lit en me faisant signe de m’installer à côté de lui.

- Je me suis conduit comme un vrai rustre tout à l’heure, dit-il. Et dans ma conduite et dans mes paroles. Ca ne me ressemble pas et je ne suis pas comme ça d’habitude. Excuse-moi.

Je rougis malgré moi : « Ca ne fait rien… ça ne m’a pas traumatisé… »

- Avec ma femme, il n’y a rien depuis longtemps. On est ensemble pour les terres, c’est tout. Ici, on est coupé du monde et passer ma vie à me branler finit par me rendre fou. Cette année, on ne devait pas avoir de jeunes, ma femme ne voulait pas et puis tu as appelé…

- C’est pour ça qu’elle paraissait anxieuse tout à l’heure, demandai-je. Elle sait et elle s’inquiétait ?

- Bien sûr qu’elle sait. Elle ferme les yeux et elle ne dira rien. Sauf si tu portes plainte ou quelque chose comme ça…

Quelle idée ! Porter plainte alors que j’avais aimé, adoré même… et que là, je craquais complètement…

- Je vais être sincère avec vous, ça ne sert à rien de vous raconter des conneries, fis-je. Vous m’avez plu dès le départ… dès mon arrivée. Je ne sais pas pourquoi… Il n’y a qu’une chose que je déteste, c’est quand vous m’appelez…

- Salope ? Hein, c’est ça ? Oui, excuse-moi c’est pas méchant. Ca m’excite, c’est tout. Et puis, quand je suis trop en manque, ça me rend fou. Je dis n’importe quoi… Je suis désolé…

- J’ai envie de vous toucher ? Fis-je un peu timidement. Toucher votre peau…

- Te gêne pas… je suis en manque de toute façon. Mais moi, j’ai envie de t’appeler salope. Ma salope si tu veux bien, gentiment quoi… Je veux que tu sois ma salope…

J’acquiesçai en passant maladroitement ma main dans l’ouverture de sa chemise ouverte. Je caressais la large poitrine dure. La peau chaude et velue me faisait frissonner. Un téton durcissait sous mes doigts. La respiration de Jean-Guy se faisait haletante…

L’homme se redressa brusquement et arracha à moitié ses vêtements : « … Ca y est, ça me reprend, putain… T’es une belle salope, tu me fais un de ces effets… »

Complètement nu, l’homme se jeta sur moi, arracha mes vêtements en moins de temps qu’il en faut pour le dire et me plaqua sur le lit.

Il me prit par les hanches et les attira à lui en m’ouvrant les cuisses. Je sentais son gros membre durci battre contre mes fesses et son gland m’inonder de mouille. Il enfonça brutalement sa bitte dans mon corps et m’empala à fond. J’en criai de douleur.

- T’aimes ça, ma salope, fit Jean-Guy d’une voix sourde. Hein, t’aimes ça…

- Oui j’aime… Je gémissais entre deux cris.

- Dis-moi que t’aimes… Parle-moi, continuait l’homme. J’aime ça, qu’on me parle…

- J’aime sentir votre bitte, haletai-je. Je suis votre salope… je suis à vous, vous pouvez faire tout ce que vous voulez avec mon corps… Vous pouvez me baiser autant que vous voulez… Vous pouvez abuser de moi… vous pouvez me jouir dedans autant que vous voulez … je suis votre salope… Je suis fait pour votre plaisir… pour vous faire jouir… pour recevoir votre sperme…

- Ah que j’aime ça… râla Jean-Guy. Et dans un dernier coup de rein, il m’inonda le corps de longues giclées de foutre. Je me laissai complètement aller en arrière et savourai ce moment où un homme me remplissait de sa semence. Ca me procurait un plaisir inouï… c’était l’instant que je préférais.

L’homme s’affala sur moi de tout son poids. Il était en sueur et dégageait une odeur mâle que j’adorais. Il déposa un léger baiser sur mes lèvres : « J’aime pas embrasser… je ne sais pas si t’aimes ça, toi. Mais putain, quel plaisir tu m’as donné !.. »

- Moi aussi, j’ai pris un sacré plaisir, fis-je. Les baisers, ça m’est égal, je préfère… ce que vous avez fait…

- C’est vrai, c’que t’as dit tout à l’heure ? Je peux me servir de toi autant que je veux et t’es ma salope ?

Je me sentis rougir aussitôt : « Oui c’est vrai… Je n’ai pas menti, j’aime…

- C’est bien ce que j’ai pensé dès que je t’ai vu, t’es une sacrée salope, fit Jean-Guy en souriant. Mais bon Dieu, que j’en suis content ! Allez, la Régine va vraiment s’impatienter…

J’observais l’homme se rhabiller pendant que j’en faisais de même. Oui, être la salope d’un homme comme ça, ce n’était que du plaisir. Il avait un corps massif et musclé, assez poilu et dégageait une incroyable virilité. J’en étais fou. Je n’avais eu que le temps de voir à nouveau le sexe puissant de Jean-Guy avant qu’il n’enfile rapidement son slip. Le membre était soulevé par les grosses couilles qui semblaient toujours aussi pleines et le gland découvert était encore dégouttant de sperme…

 

Régine nous attendait à table et avait un air excédé. Mais elle ne dit mot. Elle nous servit les plats les uns après les autres et ne prononça pas une seule parole de tout le repas.

Jean-Guy conserva le nez dans son assiette et ne dit rien non plus. L’atmosphère était tendue et je me sentais très mal à l’aise. Quand le repas prit fin, je poussais un soupir de soulagement et sortis aussitôt à l’extérieur.

Je sursautai quand une voix résonna derrière moi : « …Une petite sieste ?.. » Jean-Guy m’avait emboîté le pas sans que je ne l’entende…

Il se dirigeait vers le bâtiment où était ma chambre : « Je vais prendre une douche avant… Je suis trop sale. Si tu veux la prendre avec moi… »

Je le suivis dans la salle de bain, trop content de sa proposition. Il se déshabillait déjà et je me régalai à le voir faire. Les sabots jetés dans un coin, la chemise ôtée en un tour de mains sur la large poitrine hâlée et velue… Les jeans dégageant les fortes cuisses musclées et dures…

Jean-Guy était devant moi, prêt à retirer son slip blanc. Celui-ci portait encore une tache humide et j’admirai les formes qu’on devinait sous le tissu tendu.

- Bah alors ! Et toi, qu’est-ce que t’attends, dit-il surpris.

- Euh … j’admirais, simplement, répondis-je. J’adore votre corps, je l’admire, c’est tout…

Jean-Guy éclata de rire : « Ca, c’est une chose que ma femme ne m’a jamais dite et ne me dira jamais… »

- Si vous voulez bien, je vais vous l’ôter…

Je m’agenouillai devant lui et approchai mon visage de son slip. Des effluves musqués et forts de sperme, de sueur et de queue me remplirent les narines. Je respirai à fond cette odeur de mâle et je passai ma langue sur la tache de foutre encore humide qui maculait le tissu. Le membre commençait à durcir et je le voyais gonfler à vue d’œil à quelques centimètres de mes yeux. J’embrassai la forme rebondie du gland avant de faire glisser le slip. Les senteurs viriles se firent encore plus fortes, concentrées dans les poils sombres et épais du pénis. La bitte en pleine érection surgit d’un coup et je me précipitai pour la lécher.

- Non, fit Jean-Guy en se détournant. Je ne suis pas propre, j’ai horreur de ça.

- S’il vous plaît, fis-je suppliant. Vous n’êtes pas sale, vous prenez au moins une douche par jour… Un tout petit peu…

- Je n’aime vraiment pas ça, répéta t’il en revenant vers moi. Mais bon, si vraiment t’en as envie…

Il pressa sa bitte odorante contre mon visage et je me mis à la lécher goulûment. Je dégustai les saveurs de sperme, d’urine et de sueur qui imprégnaient sa queue et me remplissaient la bouche. Je passai longuement la langue sous ses couilles en les soulevant et j’enfouissais mes narines dans leur peau parfumée.

- Ca suffit, dit Jean-Guy en se détournant pour de bon.

Il entra dans la douche et commença à faire couler l’eau. Je me déshabillai en quatrième vitesse pour le rejoindre.

L’eau chaude détendait les muscles et faisait un bien fou. L’homme commença à se savonner mais je lui pris le savon des mains, c’était trop tentant. Je frottais son grand corps tout en le caressant et m’imprégnais de ses formes, de ses galbes… je m’attardai sur la poitrine, sous les aisselles, sous les couilles que j’en profitai pour malaxer et pétrir. La bitte recommença à durcir sous mes doigts.

- Ah la salope ! S’exclama Jean-Guy. T’en as jamais assez, hein ? Tu la veux ma queue, tu veux que ça hein ?

Il m’écarta, finit de se savonner rapidement et se rinça à grande eau avant de sortir précipitamment de la douche.

- Je t’attends salope, dépêche-toi…

Et il disparût dans le couloir.

Je finis rapidement ma toilette et le rejoignis dans ma chambre. Il était étendu sur mon lit, les jambes écartées et la bitte à moitié en érection. Je sautai entre ses cuisses et enfouis mon visage dans ses couilles.

- Lèche salope, lèche… Y a encore plein de jus pour toi là-dedans. Putain, quelle salope !..

Je passais fébrilement ma langue le long de la hampe et sous les couilles. Les grosses veines de la queue palpitaient sous mes lèvres. Elle était animée de légers soubresauts et un filet de mouille commençait déjà à couler. Je le léchai et pompai le gland pour ne pas en perdre une goutte.

Jean-Guy prit sa bitte à pleine main et commença à se branler. Je jouissais en regardant les grosses couilles tressauter, le gland gonfler encore et tout le corps s’arc-bouter.

Il râla et des giclées de sperme jaillirent sur mon visage et dans ma bouche grande ouverte. L’homme m’enfonça sa queue et finit de décharger sa semence au fond de mon gosier. Je gardais longtemps sa pine dans ma bouche et je la sentis se détendre peu à peu. J’aspirai les dernières gouttes de foutre qui s’échappaient encore par moment. Même souple, la bitte me remplissait bien la bouche et la saveur légèrement âcre de la semence m’imprégnait complètement.

- Ca y est, la salope a bien tété ? Demanda Jean-Guy.

Je fis oui de la tête…

- La salope en veut encore ?

- J’en aurai jamais assez, fis-je en relevant la tête. Si vous en aviez deux fois ou dix fois plus, je boirais tout et j’aurais toujours soif. C’est trop bon…

- Ah putain, mais quelle salope ! La pire que j’ai jamais eue ! Que du bonheur cette année alors que je devais pas en avoir, soit disant. Je rigole ! Une salope que je vais même pas arriver à contenter parce qu’elle en a jamais assez…

 

J’accompagnai Jean-Guy le reste de la journée dans son tracteur, à ne rien faire sauf à caresser sa peau et son corps. Je passais souvent ma main sur sa braguette rebondie et à ma grande surprise, il rebandait. Je palpai alors sa bitte à pleine main et il ouvrait encore plus les cuisses pour me laisser faire.

- T’es un vrai obsédé de la queue, disait-il. Mais je vais pas m’en plaindre…

Je l’aurais bien sucé pendant qu’il travaillait mais c’était impossible, il n’y avait pas la place.

Nous sommes rentrés tard. Jean-Guy disait qu’il risquait de pleuvoir d’ici quelques jours et qu’il fallait en abattre le plus possible.

A peine à la maison, il fila sous la douche et je restais quelques minutes en tête-à-tête avec sa femme.

Régine avait le visage fermé et le regard dur.

- Ca s’est bien passé, ce premier jour ? Demanda t’elle froidement.

- Oui, très bien, répondis-je.

- C’est le travail que vous espériez ? C’est pas trop dur la campagne ?

Je rougis malgré moi : « Non, ça va… »

-  Mon mari a de la chance cette année… soupira t’elle avant de retourner dans sa cuisine.

 

Comme je le pensais, Jean-Guy m’accompagna le soir dans ma chambre et me baisa encore une fois avant de s’endormir et une autre fois en pleine nuit. J’ai vraiment aimé m’endormir dans sa chaleur, pressé contre lui après qu’il m’ait inondé tout le corps de sa semence. J’ai aussi adoré me réveiller en sentant sa grosse bitte durcie contre mes fesses.

 

Finalement, je suis resté deux mois dans cette ferme. Je n’ai pratiquement jamais fait quelque chose qui se rapporte directement au travail en lui-même. Jean-Guy ne voulait qu’une chose, que je sois toujours là pour assouvir son trop-plein de besoins sexuels. Comme j’étais autant en demande que lui, tout a été pour le mieux.

Régine me détestait et me le montra de plus en plus ouvertement mais je n’en avais cure.

Le dernier jour, Jean-Guy s’est carrément surpassé. Je crois bien que sa bitte n’a pas quitté mon corps un seul instant et qu’il m’a pris et possédé comme un sauvage en m’inondant continuellement de puissantes giclées de sperme. Je ne pensais même pas que ça puisse être possible mais je mis ça sur le compte de la frustration qu’il allait recommencer à vivre après mon départ.

Il avait tenu à me prendre un billet de train pour mon retour et m’accompagna à la gare. Durant le trajet, il plaqua ma main sur sa braguette et l’entrouvrit. Je glissai mes doigts par l’ouverture et caressai le membre puissant que je connaissais si bien. Je palpai les épaisses couilles qui m’avaient tant donné de leur jus et j’admirais leur capacité à renouveler la semence qui les remplissait toujours. J’allais certainement être aussi frustré que Jean-Guy dans les jours à venir…

Arrivés à la gare, nous avions presque une demi-heure d’avance. Jean-Guy jeta un regard vers l’arrière de sa camionnette et j’acquiesçai. C’était un utilitaire et nous y serions tranquilles. C’était encore tapissé de foin car il s’en servait parfois pour déplacer des animaux. Il défit fébrilement la ceinture de mon jean et en arracha à moitié les boutons. Les fesses à l’air, je fus projeté à quatre pattes pendant que Jean-Guy s’acharnait sur sa braguette. Je fus carrément défoncé par sa bitte qu’il m’enfonça d’un violent coup de rein. Ses vas et viens dans mon corps étaient tellement brutaux que j’étais projeté en tous sens. Je mordais dans le foin pour qu’on ne m’entende pas crier de douleur. Une dernière fois, il enfonça son membre jusqu’à la garde et je sentis l’explosion de sperme tout au fond de moi. Il dégagea sa queue aussi violemment qu’il me l’avait plantée et me retourna comme une crêpe. Ses couilles velues s’abattirent sur mon visage puis il força mes lèvres avec son gland dégoulinant de foutre en se branlant comme un damné. J’aspirai, je suçai, je pompai tant que je le pouvais. Jean-Guy s’acharnait carrément sur sa bitte jusqu’à la mettre en sang. Des jets de semence giclèrent dans ma bouche et coulèrent le long de mon menton. Je ne comprenais pas d’où cet homme pouvait bien sortir autant de sperme en si peu de temps… vraiment pas… et c’est toujours un mystère aujourd’hui.

Je n’eus que le temps de sauter dans mon train. Jean-Guy ne m’accompagna pas jusqu’au quai, disant que ce serait trop dur. Ni adieux ni au revoir, nous n’en eûmes même pas le temps. Quant à moi, je me précipitai dans les toilettes du train car du foutre me coulait entre les cuisses, j’en avais sur le visage et en plus, j’avais des brins de paille partout et avait l’air d’un allumé.

Mes parents furent très étonnés que je ne puisse pas vraiment leur parler des travaux d’une ferme… Et encore plus étonnés quand ils apprirent que j’avais de quoi me payer le permis et acheter une voiture… d’occasion certes, mais une voiture quand même…

Fin